Traditionnellement, les Coréens comptent leur âge en fonction du nombre des nouvelles lunes auxquelles ils ont assisté.
Les Coréens ont une manière bien à eux de compter leur âge.
Alors que dans la plus grande partie du monde, un nouveau-né a généralement zéro an, en Corée, il a déjà un an parce que les neuf mois dans le ventre de la mère sont pris en compte. De plus, l’âge des personnes avance à la nouvelle année et non le jour de son anniversaire.
Pour imager, un bébé qui nait le 29 décembre, aura dans la plupart des pays du monde 2 jours le premier janvier alors qu’en Corée, il aura déjà 2 ans !
Traditionnellement, les Coréens comptent leur âge en fontion du nombre des nouvelles lunes auxquelles ils ont assistées. Donc en Corée, le début de l’année lunaire est l’anniversaire de tout le monde. Le commencement du Nouvel An coréen est appelé Solnal.
A cette occasion, une soupe, le ttokkuk, est servie à chacun. Parfois elle est servie avec des boulettes et en ce cas elle est appelée, ttok-mandukuk. Selon la légende, celui qui ne mange pas son ttokku ne vivra pas vieux. Par conséquent, la question « combien as-tu mangé de ttokku ? » veut, en fait, dire « quel âge as tu ? » Et la réponse n’est pas « cinq bols » mais: « j’ai cinq ans ». Si la soupe contient des boulettes vous devez manger le nombre de boulettes associé à votre âge. C’est clairement plus facile à faire à cinq ans qu’à cinquante.
Comme en Occident, le Solnal est l’occasion pour un nouveau départ ou pour régler des différends. Traditionnellement, l'on se rend chez l'homme le plus âgé de la famille et on rend hommage aux anciens, vivants comme morts.
Un tamis est accroché à la porte afin de porter chance et d’éloigner les mauvais esprits.
Selon la légende, les sourcils des enfants deviennent blancs s’ils vont se coucher le jour du Solnal. Un bonne excuse pour rester debout toute la nuit.